Pour vous imprégner de l’ambiance des mots qui vont suivre, je vous invite à démarrer la bande sonore suivante avant de poursuivre la lecture…
Vendre, c’est savoir acheter. Ça semble simpliste et dans les faits, c’est simple.
Dans un billet précédent, je concluais qu’il fallait changer les façons de faire dans l’industrie touristique et bla bla bla… Un de mes collègues de travail, Aldo Larouchia, m’a alors fait parvenir un commentaire qui disait en substance : «Que devrions-nous faire au juste, toi qui décries certaines façons de faire? As-tu des exemples, des modèles de réussites?»
Cher Aldo… Connaissant ta longue expérience de ce domaine, je suis demeuré perplexe devant tes questionnements. Je cherchais l’angle de la question et du même coup, la pertinence d’une réponse fouillée.
Réponse touristique à un problème touristique?
J’ai lu et relu nombreux rapports et stratégies du domaine touristique et il me semblait évident au fil des lectures que je tournais en rond. Que je relisais toujours les mêmes éléments et notions, mais qu’il semblait manquer LA piste de solution. LE filon. On innovait dans les moyens de commercialisation, mais pas dans les façons de « faire » le produit. Sauf dans de très rares cas.
Pourtant, j’étais et je suis encore convaincu que ce que j’avais exprimé était approprié et justifié. Je suis alors remonté dans le temps et j’ai retrouvé les bases de mes convictions. L’angle d’attaque du problème ne se trouve pas en tourisme. Trop de textes verbeux constituaient les bases de références. Trop peu de résultats calculés et vérifiés, emmitouflés dans des théories impossibles à chiffrer. On constatait, on constate encore, mais on n’attaque jamais le marché.
Tranche de vie: Le bon produit, au bon moment

Je me suis alors rappelé un personnage que j’ai connu et apprécié en 1983 à Châteauguay. Un courtier en assurance-vie. J’avais 27 ans et lui, 32. J’étais dans le milieu du financement corporatif depuis 3 ans. Nous avions bien peu d’atomes crochus entre nos deux domaines respectifs selon moi. En fin, c’est ce que je croyais. Mais j’ai vite compris, au bénéfice de mon employeur, qu’un client bien assuré pouvait être essentiel dans la survie d’une entreprise, si jamais un malheur survenait.
Ce gars-là m’a démontré de plus des règles d’affaires essentielles. Il m’a proposé d’organiser et de tenir ensemble un salon des affaires et de la finance d’une journée dans le vénéré restaurant Le Rustik qui était toute une institution à cette époque. Nous avons monté des kiosques au sous-sol et dans certaines salles adjacentes du restaurant. Plusieurs entreprises des deux domaines, même des entreprises d’assurances-vie concurrentes se sont jointes à nous. Les gens d’affaires ont été invités via la poste à ce salon unique et moyennant la somme de 50$, comprenant le droit d’entrée au salon et un souper au homard à volonté.
On souhaitait avoir 150 à 175 personnes. Nous en avons reçu 325. Mon ami a conclu en une journée un minimum de 50 rendez-vous à venir pour aider ses visiteurs à analyser leur situation d’assurances. Et de mon côté, j’avais des dossiers de financement à analyser pour plusieurs mois à venir.
Jamais personne n’avait fait rien de tel dans ces deux domaines et encore moins dans cette région de la Montérégie.
Quelques semaines après, nous nous sommes retrouvés tous les deux et ma question fut fort simple : «Comment est-ce possible? Je n’arrive pas à y croire! Cela tient du miracle!». Il a tiré une touche de son cigare et m’a dit bien solennellement : «Non, André, il n’y a pas eu de miracle, nous avons juste respecté une règle en OR. Nous avons offert à ces gens ce qu’ils désiraient. Sans plus.»
«Parce que pour vendre, cela prend un acheteur.» Simple comme raisonnement, en effet.
«Pour avoir devant soi un acheteur potentiel, il est primordial de répondre à ses besoins de base. Le reste, les détails, ça se règlera si tu as obtenu son attention en premier lieu.»
Fin du flashback. Maintenant, soyons candides.
Est-ce que l’industrie touristique connaît les désirs, les goûts des clientèles qu’elle martèle de publicité?
Poser la question, c’est y répondre.
Sortir de nos routines
Certains me diront en réplique qu’ils tiennent régulièrement des enquêtes sur la clientèle qui les fréquente. Oui, c’est bien, mais comment un visiteur peut vous dire qu’il n’est pas venu chez vous pour ce que vous offrez?
Si on veut augmenter les clientèles, il faut obtenir de celles qui ne nous fréquentent pas, ce qu’elles désirent comme offre touristique, ce qu’elles lisent, ce qu’elles écoutent, ce qu’elles regardent et surtout, quel est son processus de décision aux différentes étapes de son choix de vacances.
Nonobstant ce qui survient actuellement dans l’industrie automobile, les fabricants japonais et européens l’ont compris depuis fort longtemps. Ici, en Amérique du Nord, on a répliqué avec l’Acadian, la Pinto, la Pacer, la Chevette. Le décalage a culminé sur plus d’une décennie. De quoi euthanasier des géants, si les gouvernements n’avaient pas fourni l’oxygène et le respirateur articiel.
Alors, mon cher Aldo, j’ose écrire qu’il va falloir sortir de nos routines et regarder les succès obtenus dans d’autres domaines pour apprendre de ces recettes. Et sur cela, la documentation est assez volumineuse.
Tout ce travail, je crois sincèrement qu’il est à la base de ce que nous devons accomplir pour préparer et faire des offres que les clients potentiels… ne pourront pas refuser!
Ce texte n’a pas été inspiré de Yvan Ducharme, ni Tex Lecor et non plus de Réal Béland. Toute ressemblance avec des personnes que vous pourriez reconnaître dans ce texte n’est pas le fruit du hasard ni fortuit. Elles sont l’objet de mes propos.
Un téléphone qui téléphone, that’s it, that’s all!
J’utilise un téléphone mobile depuis plus de 15 ans. J’ai connu l’ère préhistorique des portables 3 Watts de Motorola qu’on connectait dans l’allume-cigarette d’une automobile… avec l’antenne sur le toit. C’était toute une installation, mais ô combien utile, si tu étais régulièrement sur la route.
Ma dernière acquisition remonte à plus de 3 ans : j’ai acheté un cellulaire qui téléphone, rien de plus, rien de moins. Il y avait bien l’option GPS, mais l’écran de celui-ci étant ce qu’il est, je préfère me fier à mon GPS Nuvi que ma fille m’a offert en cadeau. J’ai choisi un forfait parmi une multitude en espérant payer le moins cher possible et surtout, celui correspondant le mieux à mes besoins. Comme c’est un appareil portable, j’ai demandé un appareil qui supportait les coups, la poussière et la pluie. On m’a proposé un modèle utilisé par l’armée et ce téléphone remplit bien ses obligations.
Lorsqu’on compare mon cellulaire à un dinosaure, je souris. Je regarde mon interlocuteur et je me paye un trip incroyable : je l’échappe au sol à plus de 5 pieds de hauteur.
Vous devriez voir le regard des gens qui ont LE cellulaire dernière génération. Tsé le genre que tu as des games de hockey, des jeux, un tableau Excel, le GPS, avec lequel tu peux aller sur la lune et envoyer un texto grâce aux micros touches qui exigent une loupe pour être vraiment opérationnel. Surprise. À ce jour, personne n’a voulu défier la loi de la gravité comme moi avec son super cellulaire.
Il faut dire que je me dois de m’incliner devant les capacités technologiques de leurs appareils. Mais bon, vous devriez voir les instructions qui viennent avec… Au fond, je m’incline devant les longues heures que ces utilisateurs ont lu et relu toutes ces instructions contenues dans l’encyclopédie qui était fournie sur le site internet de leur appareil. Faut être vert, naturellement.
En effet, mon cellulaire-dinosaure ne reçoit pas de textos, ni de courriels et encore moins les scores de hockey. Toutefois, de ce fait, je crois qu’il a un avantage indéniable. Il ne me distrait pas de mes occupations premières. Il remplit son rôle de base sans plus.
Et il a un bouton tout spécial nommé OFF.
Le propos de ce billet, il est là. D’où le titre «Les insolences d’un téléphone».
Vous est-il déjà arrivé de constater la situation suivante?
1er exemple
Vous êtes en réunion – sérieuse et planifiée de longue date, on s’entend – et vous remarquez lors des échanges entre les interlocuteurs que plusieurs ont la tête baissée. Qu’ils semblent regarder au sol droit devant eux, avec les mains occupées sous la table. J’ai déjà cru un court instant qu’ils réfléchissaient aux propos des autres intervenants. Qu’ils étaient en état de cogitation. Oui, vous avez raison : je suis un naïf, je suis un dinosaure.
Tout à coup retentit une mélodie de ce style dans la salle passablement silencieuse…
On voit une tête se redresser, le visage empourpré, se confondant en excuses. Son cellulaire vient de retentir. Un appel d’URGENCE. Au-delà de la gêne normale, il répond et parle à voix basse. Ah les bienfaits de la technologie, c’est incroyable! Où que nous soyons, on peut être rejoint en tout temps. Qu’importe la raison et les motifs de la réunion à laquelle cette personne assiste, il y a des URGENCES qui ne peuvent attendre.
Bien des gestionnaires sont maintenant devenus des urgentologues, vous ne trouvez pas? J’avais envie de lui demander s’il avait eu des nouvelles de mortalité ou de ce genre. Mais je n’ai pas voulu déranger son URGENCE. Parce que c’était en effet une urgence: il manquerait du lait sans trace d’arachides, à base de soya et sans aspartame.
J’exagère? À peine!
2e exemple
Le deuxième cas de figure vécue est une réunion où une des participantes a laissé son cellulaire ouvert dans sa sacoche de 2 pieds cubes. Rien de moins.
Tout à coup retentit la mélodie la plus douce pour l’oreille dans un environnement étouffé par un nombre incalculable d’objets essentiels à la vie courante de la gent féminine.
« Oui chéri, hummmm, tu as eu 92%? Oh lalalala, oui, je vais l’appeler ton professeur. Oui chéri, il ne te comprend pas… Oui chéri, maman va l’appeler tantôt… Pourquoi pas maintenant? Hummmm, pleures pas chéri…. »
Hé oui, c’était encore une URGENCE.
3e exemple
Mon dernier cas de figure me fait encore sourire maintenant.
Je me retrouve au golf dans un tournoi 4 balles / meilleure balle. Rien n’est trop sérieux : juste le plaisir de rencontrer des gens de la même industrie et de pouvoir socialiser dans un autre environnement. Il fait beau, à peine 27°C (!), un vent léger, un terrain impeccable et une voiturette qui m’évite de m’éreinter.
C’est ma seule partie de l’année, alors je compte bien en profiter à 100%. J’y éprouve un plaisir incommensurable, car je peux me rappeler de mes bons coups aisément. Effectivement, car ils sont peu nombreux. Faut dire que j’ai une « drive » sidérante : 220 verges minimum, mais 180 tout droit et 50 à gauche ou à droite dans le bois directement, c’est selon. Elle me provoque des coïts interrompus à chaque fois.
Arrive le trou dessiné, enfin, pour ma dextérité. Le style d’allée avec un crochet à gauche à 170 verges. «Yes sir! Enfin celle-là, elle va saigner!» Je me remémore les résultats du dernier trou…
Je sors mon «bazooka», une mailloche avec une tête surdimensionnée. J’installe mon tee, j’expire, je prends deux longues respirations de ma cigarette, je retiens mon souffle et …
Le charme est rompu, la balle n’a fait que 10 verges et le bâton, lui, est parti à plus de 25. Mes propos ecclésiastiques fusent avec aisance. J’ai loupé mon coup de la journée.
Je récupère mon bâton et je me prends un mulligan. J’attends que le silence reprenne toute sa place.
Un silence de mort qui n’est interrompu que par la conversion téléphonique qui se poursuit à côté de moi:
« Oui, j’ai lu le contrat… Oui, je vais le signer tantôt… Oui, je vais te le faxer dans quelques minutes…Non, tu ne me déranges jamais… Ok, rappelle-moi, si tu as d’autres questions. »
À ce point, je me suis demandé si on avait caché un bélinographe (c’est beau, hein!) dans la voiturette de golf en cas d’URGENCE, tant qu’à y être. Vive la détente dans le sport.
Peut-être suis-je le seul à avoir fait cette drôle de réflexion, mais je suis toujours demeuré sceptique face à ce que nous appelons «l’avancement de la technologie». On dirait que plus celle-ci avance, plus on recule comme humain. Je me demande si tout cela n’est pas inversement proportionnel.
Je vous le dis, un dinosaure, style mammouth, je crois que cela me décrit bien parfois.
Le temps de réfléchir dans un monde instantané
Ah, les communications… Tout est rapide et Lucky Luke peut bien rengainer. Avez-vous déjà reçu un appel d’affaires alors que vous êtes concentré à rédiger un texte important, en prenant le temps de réfléchir à vos énoncés écrits. Une lettre importante.
Et là, votre interlocuteur au téléphone, vous demande tout de go :
« Aye, as-tu lu mon courriel? Parce que tu n’as pas encore répondu là! »
BANG! Vous êtes coupables de laxisme, d’incurie, voire de fainéantise.
Penaud, vous vous tournez vers votre écran et votre clavier, vous balbutiez au téléphone tout contrit que, non, vous ne l’avez pas encore lu, et ô sacrilège, que vous étiez occupé.
Miracle en la demeure, vous repérez ledit courriel qui vous est parvenu il y a 10 minutes à peine. Alors, soumis, vous répondez à votre interlocuteur au téléphone la réponse que celui-ci attendait avec tant d’URGENCE. Ah la technologie… Elle a bien avancé.
Je me demande bien, comment le monde des affaires pouvait pourtant réussir sans Internet, sans cellulaire.
Pourtant, je crois que plusieurs entreprises ont eu des réussites notables. Et néanmoins, avec toutes ces avancées technologiques, aucune de celles-ci n’a pu empêcher la crise boursière mondiale, et encore moins la prévoir. Aujourd’hui, on peut enrayer la grippe du code postal (H1N1) ou envoyer une fusée sur Mars, mais un rhume dure toujours 7 jours, qu’on le soigne ou pas.
Toutefois, ce que je retiens de cette évolution effarante des technologies, c’est que tout s’est accéléré et que le respect et le temps consacré à la réflexion se sont amenuisé. Non, je ne suis pas contre l’avancement technologique, loin de là. Mais n’avons-nous pas perdu un peu de l’essentiel?
Rappelez-vous, il y a moins de 25 ans, on nous prédisait la semaine de 3 ou 4 jours, grâce à ces avancés technologiques.
Et pourtant, on n’a jamais travaillé autant, sinon plus.
Samedi matin…
L’empereur, sa femme et son petit prince…
Sont allés à l’école, pour…
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Pas tout à fait les mots de la comptine, mais cela y ressemble passablement. Incroyable mais vrai, sous peu les samedis pourront servir à l’éducation (mise à jour ici), tant au primaire qu’au secondaire. Rappelons-nous qu’il y a seulement quelques années, on a aussi laissé poindre à l’horizon la semaine scolaire de 4 jours. C’est à croire qu’on ne sait plus quoi inventer, ou plutôt quoi virer à l’envers. À moins qu’on ne veuille satisfaire certains groupes qui utilisent déjà les samedis.
Toujours est-il qu’on ne calculera éventuellement plus l’année scolaire en termes de jours, mais plutôt en heures totales. Et cela va permettre d’intégrer des activités parascolaires et bla bla bla…
- On va quitter le monde des acquis pour le cumul des heures.
- Toute une réforme cela.
- Personne n’y avait pensé.
- C’est fabuleux!
- J’en suis tout ému. Chamboulé.
- Du pur génie, cela!
C’est vrai au fond, le proverbe qui dit : «Il n’y a qu’un quart de pouce entre le génie et la folie.». Bien qu’avec le système métrique, je crois que c’est maintenant ¼ de centimètre.
Mais au-delà du jeu de chaise musicale du calendrier scolaire québécois, la qualité du français et la compréhension des mathématiques, bofffff… Qui s’en soucie?
Bien avant les questions d’horaire : Les compétences transversales et autres «alternatives» aux connaissances de base
Car, on nous l’a lessivé dans les oreilles assez souvent : ON est des créateurs avant tout. Pas des «machines» à apprendre par cœur, ça non!
De toute façon, il existe maintenant des logiciels qui écriront par eux-mêmes ce que nous leur dicterons. Rien de moins. Alors, pourquoi apprendre à écrire? Bernard Pivot peut remballer ses jolies dictées.
Qui plus est, ces logiciels feront aussi la traduction simultanée. Alors, pourquoi apprendre les langues? On est au siècle de la communication et on communique tout le temps. Rien n’est parfait, hélas… Il y aura bien des erreurs de traduction, mais qui s’en préoccupera?
Le dernier test de traduction que le logiciel auquel je fais référence a échoué, c’est lorsqu’on lui a demandé d’écrire et traduire en anglais Jean Chrétien. Croyez-le ou non, mais la traduction fut jeans christian. Pertinent.
L’avantage avec un logiciel qui donne de tels résultats, c’est qu’on peut toujours le mettre à OFF. Mais lorsqu’une ribambelle de diplômés en arrive à écrire une phrase complète du type « La rasse de monde qui mentour ne sé pas kasse ka dit » (sic) , là, je ne peux malheureusement pas me mettre à OFF.
Renouveau et réforme
« Ça doit être cela, le renouveau régime pieddagogique… » En effet, il me semble évident qu’il y a des coups de pieds qui se sont perdus, et pas seulement un.
• Qui a bien pu leur accorder un diplôme?
• Qui a laissé ces diplômés quitter le secondaire sans un minimum vital de maîtrise de leur langue maternelle?
• Qui donc a-t-il permis de modifier les objectifs à atteindre dans une année scolaire pour que l’échec évident soit tout à coup banni?
• Qui donc a louangé les acquis de ces élèves sur des bulletins qui ne signifient rien ou presque?
• Qui donc a permis de faire disparaître la dictée et la composition écrite?
Il y en a qui oseront me parler d’intégration, de cohérence, d’équité et encore d’autres épithètes de ce type. Moi, j’appelle cela le nivellement par la base. L’euthanasie d’une société, distincte en plus de cela.
Je n’ai pas compté les coups de pieds à donner, mais je pourrais être accusé d’assaut.
Petit clin d’œil touristique sur l’affaire…
On nous dit que le ministère de l’Éducation (et «du Loisir et du Sport», on se le rappelle…) est la 2e dépense la plus importante au budget de la province. Je n’ose entrevoir ce que serait le résultat si ces montants étaient basés en fonction des résultats obtenus. Des vrais résultats basés sur les acquis réels de la progéniture que nous leur avons confiés. Je ne suis pas certain que ce que ceux-ci considèrent comme des acquis $$$ seraient renouvelés aussi allègrement.
De toute façon, pourquoi ce que peuvent bien en penser les contribuables et les parents aurait de l’importance?
Ils pourront maintenant jouer au casino en ligne pour occuper leurs samedis. Il y aura moins de familles dans les pentes de ski, moins de familles en vacances les fins de semaine, mais qui s’en préoccupera?
Et qui donc affirmait au juste que quand on prend ses vacances / escapades / weekends au Québec, tout le monde y gagne?
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Samedi matin…
L’empereur, sa femme sans leur petit prince…
Ne vont plus nulle part.









