Plan Nord: Des retombées pour l’industrie touristique à prévoir et à souhaiter (article du quotidien Le Nouvelliste)
Un coup de téléphone, quelques bonn es questions et bien illustrer la partie positive d’un projet, c’est ce qui nous manque souvent dans nos entourages. Car il est tellement facile de s’élever contre tout développement.
C’est donc avec plaisir que j’ai reçu un appel de Louise Plante du quotidien Le Nouvelliste hier. Elle désirait s’enquérir de ma vision de la place de l’industrie touristique dans tout le développement promis par le Plan Nord. En résumé: peut-être que la finalité de ce plan sera différente de la vision initiale, mais au moins, quelqu’un quelque part aura tenté le coup.
L’article du Nouvelliste
Vous pouvez retrouver mes propos dans l’article paru aujourd’hui: Développement touristique du nord: Une idée qui pourrait rapporter… même au sud (Le Nouvelliste, 11 mai 2011). Aussi disponible en version en cache (PDF, 125 ko): cliquez ici.
Je me permets ici de reprendre l’article et y apporter quelques réflexions personnelles pour le bénéfice de mes lecteurs.
Développement touristique du Nord: Une idée qui pourrait rapporter… même au sud
(Trois-Rivières) L’idée d’ouvrir le nord québécois aux touristes en leur donnant accès à des territoires de chasse et de pêche ou simplement à des paysages sauvages, tout ça dans le cadre du Plan Nord annoncé lundi par le premier ministre Jean Charest, n’est pas pour déplaire au directeur général de Tourisme Mauricie, André Nollet, qui se dit confiant de bénéficier des retombées d’un tel projet.
Mais cela dit, M. Nollet qui connaît très bien ce territoire nordique, sait pertinemment qu’il sera très difficile d’y développer des infrastructures de qualité et encore plus d’y amener et d’y retenir du personnel qualifié pour une période d’à peine quelques mois par année.
Car en haut du 49e parallèle, c’est la nature qui a le dernier mot presque 10 mois par année. Déjà, les pourvoiries qui opèrent bien plus au sud doivent faire face à des problèmes de recrutement de main-d’oeuvre.
«L’impact touristique de ce projet ne m’inquiète pas du tout, affirme le directeur général de Tourisme Mauricie, car l’accès à ce territoire sera toujours très dispendieux par avion et très long par voie terrestre.»
M. Nollet croit qu’une chasse au caribou dans le Nord du Québec s’adressera à une clientèle haut de gamme, prête à payer 6000 $ à 10 000 $. «C’est loin de la clientèle de la Mauricie, alors qu’on joue plus entre 1000 $ et 3000 $», calcule-t-il.
Il ajoute qu’il y a toujours eu quelque chose de très intéressant dans la partie nordique du Québec mais que le transport pour s’y rendre a toujours été déficient compte tenu des intempéries et que les infrastructures d’accueil qui fonctionnent de façon saisonnière seulement, ne sont pas toujours à la hauteur.
«Alors, je pense qu’il faudra faire une promotion auprès d’une clientèle aisée, européenne francophone mais aussi non francophone. Auprès des Allemands par exemple. Cette clientèle devra nécessairement atterrir à Québec ou Montréal. Peut-être qu’on pourra alors en récolter des retombées positives, surtout si la promotion est faite en groupe. On pourra alors offrir aussi des produits à des coûts intermédiaires.»
(Commentaire: Là est l’essentiel de ma stratégie depuis des années. Offrir une gamme complète, un portefeuille d’offre touristique pour tous les budgets, par produits.)
M. Nollet fait remarquer que déjà, des touristes européens attirés par la nordicité, sont prêts à aller jusqu’en Alberta et en Colombie-Britannique pour trouver des territoires sauvages. Le Québec pourra désormais leur offrir quelque chose d’intéressant et moins loin. «À 2000 km de moins, ils vont pouvoir vivre une expérience intéressante», croit-il.
Lorsqu’on demande au directeur général de Tourisme Mauricie si l’ouverture du nord québécois contribuera à relancer l’intérêt des Européens pour le Québec, il répond que oui, mais que de toutes façons, en Mauricie, on observe une croissance de cette clientèle depuis quelques années et que le taux de ré tention est bon.
(Commentaire: Et la rétention, ça c’est le fruit du travail de nos membres. Le produit doit répondre aux goûts du client, sinon le taux de rétention sera inexistant. Et le client qui revient, lui, il ne coûte rien en promotion.)
«Mais c’est certain qu’on devra développer d’autres niches, d’autres produits pour cette clientèle de luxe et c’ est tant mieux. De toutes façons, ces clients-là devront aussi consommer des nuits tout près des grands centres urbains à un moment ou l’autre de leur voyage.»
M. Nollet fait aussi remarquer qu’il n’y a pas que la chasse et la pêche à offrir aux étrangers mais aussi un vaste créneau d’écotourisme… mais tout en tenant compte de la nature, nettement plus dangereuse au nord.
«Mais là aussi, il faudra de bonnes infrastructures, des gens à l’accueil, des cuisiniers, des guides, or en ce moment, ces gens-là n’existent pas et ne sont pas formés. C’est tout un défi.»
(Commentaire: Les investissements dans les infrastructures pour soutenir une affluence touristique vont demander des fonds majeurs. Et les sommes investies depuis quelques années me laissent sceptique. La volonté réelle devra s’exprimer en $$ et via des programmes à la portée des entreprises et conçus selon les réalités du terrain, ce qui n’est pas toujours la situation.)
En terminant, M. Nollet estime qu’il y a des entrepreneurs capables d’investir dans de tels projets au Québec, mais compte tenu qu’on ne parle d’opérer que pendant quelques mois, il faudra calculer de façon très conservatrice pour arriver à faire des profits.
«Ici, on met 24 heures à se remettre d’une tempête de neige, en haut c’est différent. On a beau dire qu’on construira une route jusqu’à Blanc-Sablon, je connais assez ce territoire pour vous dire que même en août, l’avion vire de bord, parce que la brume se lève et que ça peut durer plusieurs jours.»
M. Nollet conclut en disant que si le touriste est prêt à vivre la grande aventure, il lui faut aussi un minimum de confort et surtout de sécurité.
J’entends parler de Jean Chrétien depuis plus de 45 ans. Mon père, un vrai conservateur, en a toujours parlé en bien, même s’il était du camp opposé. En 1970, alors qu’il était président de la Chambre de Commerce de Shawinigan, il l’a fait nommer «L’homme de l’année» suite à la création du Parc national du Canada de la Mauricie. La vision de Monsieur Chrétien sur l’importance de la mise en place d’un tel actif pour les générations à venir, ils la partageaient.
Avec la nationalisation de l’électricité, il n’y avait nul doute que le tissu industriel de Shawinigan serait en déclin de façon inexorable. Les grandes industries nous quittaient une par une. Il fallait entreprendre un virage et ce serait celui du développement touristique. Et ce parc national fédéral en serait l’amorce.
C’est pour souligner ce geste porteur que le conseil d’administration de Tourisme Mauricie a retenu en décembre dernier la candidature de Monsieur Jean Chrétien à titre de Personnalité touristique de la Mauricie 2010 (communiqué officiel). Bien peu le savent, mais c’est pendant la période où Monsieur Chrétien fut ministre et premier ministre canadien que furent créés le plus de parcs nationaux en 125 ans. Objectif : protéger des lieux au profit des générations futures.
Un homme d’action… encore très actif
Malgré qu’il se soit retiré de la vie publique depuis plusieurs années, il demeure fort actif à la grandeur de la planète. Son horaire fort chargé ressemble bien souvent à l’horaire d’ un premier ministre. Les contacts noués au cours de ces années de vie publique demeurent bien présents et fort utiles.
Comme il était difficilement prévisible qu’il puisse être présent lors du dévoilement de cet honneur que nous voulions lui attribuer le 15 avril dans le cadre du gala des Grands Prix du tourisme de la Mauricie, nous avons concocté une entrevue avec celui-ci, un dimanche après-midi de mars dernier.
Il serait là à 16 h. Nous étions le vendredi précédant, 14 h.
Organisation de l’entrevue
Branle-bas de combat. Ça nous prenait une caméra, un réalisateur et un intervieweur. Vers 16 h 30, tout est réglé. Avec la complicité et l’aide de Robert Trudel, tout s’ est mis en place.
Vous ne le croirez pas, mais comme j’ai été désigné pour l’interviewer, j’ai moi-même fait des recherches sur tout ce que cet homme avait pu accomplir dans sa vie publique. J’en connaissais déjà un bout, mais je ne voulais rien laisser au hasard. La somme des informations était incommensurable. Mais j’avais aussi une bonne idée de la personnalité de celui à qui j’adresserais mes questions. Une, deux, trois questions, sans plus. Ce serait amplement suffisant pour obtenir les éléments de sa pensée lors de la création du parc national.
La rencontre
Dimanc he, 15 h 30. L’équipe de tournage est sur place. On choisit le lieu. Les éclairages sont ajustés et le cadrage est déterminé. L’équipe de TVA Trois-Rivières a fait vite et bien. Tout est prêt.
16 heures précises. Il est là. Et comme il a un horaire serré, nous aurons 10 minutes en tout et partout. Après quelques échanges, j’explique à Monsieur Chrétien les motifs de cette nomination par mon conseil d’administration. Ajustement du micro, un tour de manivelle sur un trépied d’éclairage et on démarre.
La magie de l’homme public a alors opéré. Je n’ai pas eu à poser de questions. Avec toute sa simplicité et son excellente mémoire, il nous a entretenus sur sa vision du geste qu’il avait posé plus de 40 ans auparavant. Un bon 10 minutes, non-stop.
Et à la fin, remerciements aux gens de Tourisme Mauricie, des gens du coin qui ont pensé à lui. Comme on dit dans le jargon : One take, that’s it!
16 h 20, tout était terminé. Oh que non. C’est là que tout a commencé.
Tel son premier livre autobiographique, Chrétien dans la fosse aux lions, le récit d’anecdotes sur sa vie publique et de sa fierté de sa Mauricie lorsqu’il se promène à travers le monde, la conversation qui se poursuivit fut un torrent de souvenirs qui nous furent racontés en toute simplicité.
De nombreux scribes ont écrit bien des choses sur l’homme public, mais bien peu connaissent vraiment l’homme. Assurément, il ne laisse personne indifférent. Un homme de cette stature peut bien se retirer de la vie politique, mais on ne peut pas sortir la politique de l’homme. C’est un ambassadeur hors pair.
17 h 00. M. Chrétien est reparti à son prochain rendez-vous. J’étais comblé, la mission était accomplie. Une chance qu’il n’avait que 10 minutes!

« Mesdames, messieurs, qui êtes-vous la Mauricie ? » nous lança Michelle Blanc en décembre 2009.
Vous la connaissez bien, Michelle est directe. Elle en rajoutait d’ailleurs.
- «La Mauricie, la vraie nature du Québec… Est-ce que vous voulez dire que les autres régions n’ont pa s de vraie nature?»
- Est-ce que si je veux un produit urbain, vous n’ en avez pas ?
- Pourquoi j’irais chez vous?
- En quoi je vais trouver chez vous, ce que je recherche ?
La réponse en soi est complexe parce que la Mauricie est une région hétérogène. Son découpage administratif lui impose 6 villes-MRC où les produits urbains côtoient ceux de la culture, de la nature, de l’agroalimentaire et forestier dans un même ensemble. De Maskinongé à St-Anne de La Pérade, de Trois-Rivières à Shawinigan jusqu’à Opitciwan en passant par St-Tite, c’est près de 40,000 km² de territoire.
C’est près de 90 fois la superficie de l’île de Montréal. C’est 1,5 fois la superficie de la Belgique et c’est l’équivalent de la superficie de la Suisse. Donc c’est un terrain de jeux immense, avec de nombreux attraits hétérogènes. Et tout cela, à seulement 90 minutes des régions métropolitaines de Montréal et Québec.
On aura beau chercher, analyser, fouiller, comparer, mais il y a bien peu de dénominateurs communs entre ces différents attraits. Et cela a toujours été un élément contraignant.
Le branding

Si je vous énumère, Québec, la Gaspésie, Charlevoix, les Laurentides et Montréal, vous devriez retrouver assez aisément pour chacune de ces régions, un dénominateur commun propre à celles-ci, qui en soi, est son produit d’appel ou sa marque de commerce, ou son branding pour les érudits.
Mais pour la Mauricie, il apparaissait bien difficile de trouver ce dénominateur pouvant représenter l’offre diversifiée qui y est présente.
La Mauricie urbaine, la Mauricie agro, la Mauricie des lacs et de villégiature, la Mauricie des évènements, la Mauricie culturelle…
Alors, on a pris le problème à 180° des approches traditionnelles des années précédentes. On a posé et retenu les hypothèses suivantes :
- La clientèle touristique veut de l’information claire, rapidement et sans ambigüités.
- L’information obtenue doit correspondre à son désir d’escapade ou de vacances qu’elle veut réaliser.
- Les goûts de la clientèle changent pour une multitude de raisons (saison, seule, en couple, en famille, durée de séjour varié, etc.).
- Le bassin principal de la clientèle est à moins de 90 minutes.
- Alors, quel rôle pouvions-nous jouer?
Solution? Il s’agissait de changer le rôle de l’organisme.
Nous deviendrions:
- une vitrine
- qui présenterait l’offre de la région qualifiée
- selon ce que le client avait le goût de vivre
- au moment de son choix.
Être là où le client est, l’accompagner dans ses démarches, simplifier son magasinage de séjours, favoriser la découverte et lui montrer tout ce qu’est la Mauricie et ce qu’elle a à lui offrir : autant de raisons qui ont motivé le développement de ce nouveau système. Une véritable personnalisation de l’offre touristique pour permettre au consommateur de faire les bons choix et ainsi vivre des vacances à son goût.
Chez Tourisme Mauricie, c’est ce que l’on appelle le virage CLIENT.
Le client = la priorité

Cette approche novatrice permet de regarder l’offre touristique avec les yeux du client, plutôt qu’à travers les yeux du gestionnaire. Elle fait passer le touriste à l’avant-plan et lui donne l’outil idéal pour se bâtir des vacances sur mesure. Le microsite monambiancevacances.com est l’aboutissement d’une année entière de réflexion et de toute l’expérience acquise par l’équipe de Tourisme Mauricie à écouter et à conseiller des milliers de touristes au fil des années. Selon ce qui convient le mieux à ses besoins, le visiteur aura toujours le loisir de naviguer sur le site Web de Tourisme Mauricie par la voie des ambiances, ou par la voie traditionnelle afin de se constituer un itinéraire sur mesure. Être près du client…
La prémisse de travail
À partir de l’enquête réalisée auprès de 4000 consommateurs, par la firme Bleu Blanc Rouge en 2008 sur les profils des clientèles pour le compte de 15 ATR, 16 profils de clientèle se dessinaient et nous en avons retenu huit à ce moment-ci. Ils correspondent à la diversité des produits que la Mauricie présente dans les saisons du printemps, d’été et de l’automne. La saison de l’hiver constituera la prochaine étape.
De cette étude, il ressort que la clientèle fréquentant la Mauricie y vient pour des raisons différentes. Mais aussi pour des raisons de proximité. Plus de 80% de cette clientèle demeure à moins de 90 minutes de ses limites. Donc la Mauricie, c’est «Si près».
Simple, évident, mais méconnu.
Le comment

À partir d’un questionnaire en ligne dès aujourd’hui, le client pourra déterminer ce qui se rapproche le plus de ce qu’il veut vivre comme expérience, que ce soit une excursion de quelques heures, quelques jours, ou une vacance prolongée, seul, en couple ou en famille, en zone urbaine ou en villégiature.
C’est aujourd’hui que Tourisme Mauricie a procédé au lancement du microsite monambiancevacances.com, un outil simple qui facilite l’organisation des vacances, selon huit styles préétablis. En répondant à un court questionnaire, le visiteur peut dorénavant découvrir rapidement le type d’activités qui lui convient selon le style de séjour recherché.
Le client s’informe, critique et questionne
C’est donc depuis trois ans que Tourisme Mauricie a voulu se rapprocher du client en mettant sur pied différentes plates-formes afin que celui-ci trouve efficacement réponse à ses questions. En 2011, on ne peut plus se contenter de présenter l’offre touristique et en rester là. Le client est habile avec la technologie, il s’informe et veut autre chose qu’un simple guide touristique et un site Web corporatif. Il veut aussi partager et dialoguer sur ses expériences passées et à venir. Tourisme Mauricie est reconnue comme étant très active dans les médias sociaux tels que Facebook et Twitter et nourrit même un blogue ; beaucoup de gens y trouvent des idées et suggestions d’activité s, en plus de comm enter les billets en ligne. Plus récemment, un clavardage en direct a même été mis en place pour répondre instantanément aux demandes. Être vrai avec le client.
Visible partout
En plus du déploiement du microsite, les Ambiances vacances de la Mauricie seront progressivement intégrées à l’ensemble des outils, cartes et brochures de Tourisme Mauricie. D’ailleurs, le guide touristique officiel de la Mauricie 2011-2012, tiré à 150 000 exemplaires, incorpore lui aussi le système de pictogrammes des Ambiances vacances. Les visiteurs pourront aussi y découvrir directement l’ambiance de leur séjour grâce à une version écourtée du questionnaire intégré à mê me le guide. Déjà éditées en mars, la brochure Forfaits été 2011 et celle de la Route des Rivières 2011-2012 présentent également le concept.
De plus, les pictogrammes seront présents de façon progressive chez les membres de Tourisme Mauricie, tant dans leurs outils papiers et que sur leur site Web, selon les ambiances à vivre chez chacun.
Des partenaires en harmonie
Tourisme Mauricie annonce aujourd’hui un partenariat avec l’entreprise mauricienne Peinture Laurentide. Peinture Laurentide est non seulement un fleuron de la Mauricie qui a à cœur l’intérêt régional avec son approche « Fièrement Mauricie», mais c’est aussi une entreprise qui n’a pas peur d’innover.
Peinture Laurentide, avec l’appui précieux de Josette Buisson, sa directrice artistique, a donc décidé de décliner les Ambiances vacances de la Mauricie en huit harmonies de couleurs, que nous vous présentons sous forme de palette de couleurs.
Peinture Laurentide, une division de Société Laurentide, s’associe à Tourisme Mauricie afin de créer des harmonisations de couleurs faisant référence à divers attraits touristiques de la Mauricie. Il s’agit là d’une autre action concrétisant davantage l’engagement de Société Laurentide envers sa région d’origine depuis plus de 50 ans.
Pour couronner le tout, Peinture Laurentide vous offre de changer votre ambiance à votre domicile pendant que vous vivez votre ambiance en Mauricie. Ce concours sur le site de monambiancevacances.com saura vous en mettre plein la vue!
La Mauricie. Si près. Si vrai.

Authenticité, intensité et convivialité. Ce furent les dénominateurs recueillis auprès des clientèles lorsqu’elles ont eu à qualifier la Mauricie dans l’enquê te de Bleu, Blanc, Rouge.
Et c’est de ces trois éléments qu’est né l’autre partie du slogan : «Si vrai».
Ce virage entrepris par Tourisme Mauricie et le lancement du microsite monambiancevacances.com constitue un autre pas dans sa volonté d’être toujours plus à l’écoute de sa clientèle. Selon un article publié le 8 mars dernier par le Réseau de veille en tourisme, référence en information sur les tendances touristiques internationales:«Une approche personnalisée demeure, pour une destination, un outil marketing des plus efficaces […]. Il suffit de donner au client la possibilité de concevoir son propre profil…»
C’est en ce sens que le microsite a été conçu et réfléchi. Pour le client. Le développement de notre stratégie permettra au client de saisir toute la personnalité de la Mauricie, sa proximité, son intensité et son authenticité.
La Mauricie. Si près. Si vrai.








